les principaux postulants à l’elysée sont tous favorables à la poursuite, voire à l’accélération des investissements dans les énergies renouvelables.le monde | 03.04.2017 à 10h14 • mis à jour le 03.04.2017 à 15h51 | par jean-michel bezatqu’il soit favorable ou hostile à l’énergie nucléaire, la relance de la filière ou la gestion de sa disparition sera l’un des dossiers industriels les plus difficiles et les plus urgents du prochain président de la république. dans un cas comme dans l’autre, il devra convaincre du bien-fondé économique et écologique de son choix. et expliquer comment maintenir ou reconvertir les emplois des 220 000 salariés travaillant pour ce secteur, le plus important après l’automobile et l’aéronautique et l’un des plus emblématiques de la france industrielle depuis l’après-guerre. tous les candidats plaident, à des degrés divers, pour la poursuite, voire l’accélération des investissements dans les énergies renouvelables. lire aussi :   sortir du nucléaire ou y rester : un coût astronomique par tradition gaulliste, le candidat de la droite et du centre est le plus pronucléaire des cinq principaux concurrents à l’elysée. il prévoit d’allonger la durée d’exploitation des 58 réacteurs de quarante à soixante ans si edf obtient le feu vert de l’auto...