la chambre de l’instruction de dijon a annulé, mercredi, les trois mises en examen en raison d’un vice de procédure. explications.le monde | 16.05.2018 à 10h04 • mis à jour le 16.05.2018 à 16h11 | par soren seelowc’est un dossier maudit. de coups de théâtre en rebondissements, l’enquête sur le meurtre du petit grégory villemin, en 1984, confirme jour après jour le naufrage judiciaire qu’elle est depuis son origine.par un arrêt du 16 mai, dont le monde a pris connaissance, la chambre de l’instruction de dijon a annulé les trois mises en examen prononcées depuis la réouverture du dossier : celles de murielle bolle, qui avait 15 ans à l’époque des faits, et des époux jacqueline et marcel jacob, grand-oncle et grand-tante de grégory villemin. leurs contrôles judiciaires ont été levés, et toutes les pièces relatives à leurs mises en examen, en juin 2017, ont été annulées.c’est sur un point de droit que les défenseurs de murielle bolle et des époux jacob ont obtenu gain de cause, la chambre de l’instruction renonçant à se prononcer sur le fond. cette décision n’en constitue pas moins un coup porté à l’accusation.régularité des mises en examen contestéele 1er décembre 2017, les avocats de murielle bolle, christophe ballorin et jean-paul teissonnière, avaient saisi la chambre de l’instruction d’une requête en nullité de plusieurs actes de la procédure, dont la mise en examen de leur clien...