`je ne laisse aucune option de côté mais je n'en privilégie aucune. nous ne sommes pas fixés sur une solution`, a déclaré m. ghosn, alors que l'agence bloomberg news avait évoqué fin mars des discussions en cours sur une fusion entre le constructeur français renault et son partenaire japonais nissan. `il serait juste de dire que toutes les options sont sur la table. certaines sont plus probables que d'autres du fait de la sensibilité (du dossier)`, a ajouté le pdg de l'alliance. les deux groupes ont déjà indiqué souhaiter un renforcement de leur alliance, mais le dossier est suivi de près par l'etat français, qui détient 15% de renault, et les autorités japonaises. l'alliance regroupe actuellement des entités distinctes liées par des participations croisées. renault détient ainsi 43% de nissan, et le japonais possède 15% du groupe au losange. par ailleurs, nissan a pris en 2016 une part de 34% dans son compatriote mitsubishi motors, une opération qui a permis à l'alliance élargie de revendiquer le titre de premier constructeur automobile mondial l'an dernier. `nous devons simplement trouver la solution qui est acceptable par tous`, a encore insisté carlos ghosn qui, selon le nikkei, veut parvenir à `trouver des solutions` d'ici 2022, soit à la fin de son mandat à la tête de renault.  dans une interview à l'afp, il avait déjà déclaré en février que `tout était sur la table` au sujet d'éventuelles modifications d...